lundi 24 février 2014

Les histoires d'Intégration finissent mal... en général




Un nombre encore important d'entreprises n'ont pas formalisé de programme d'intégration. Pourtant, on se rend compte que l'intégration d'un collaborateur existe... mais elle est organisée, "vite fait", par le manager. Et certains s'en sortent très bien ! En effet, si le lien avec le N+1 est primordial, alors l'employé s'y sentira bien et voudra y apporter son expertise.

Sauf que le manager n'a pas appris à manager l'intégration. D'ailleurs, est-ce bien son rôle ? On peut imaginer que oui, dans la mesure où il est le rouage direct permettant la mise en place d'une relation de confiance entre le collaborateur et l'entreprise. Néanmoins, sans une bonne "huile" dans ces rouages, la machine risque de se gripper.

Les exemples d'une intégration ratée sont nombreux : accueil non préparé en amont (pas de bureau, pas de matériel...), le jour même (qui accueille ? qui forme ?...) et en aval (sollicitation régulière du nouvel arrivant pour avoir un retour de son expérience, voire de la corriger). J'avais lu une étude qui affirmait que 50% des nouveaux collaborateurs pensaient à partir de leur nouvelle structure, un mois après y être entré. Je n'ai jamais eu la réponse sur cette question lancinante : "Combien l'avaient-ils réellement fait ?"

En tout cas, force est de constater que ce chiffre est énorme et il nous donne à nous interroger sur la nécessité d'une mise en place d'un parcours d'intégration. Car ce projet nécessite qu'il soit mûrement réfléchi, d'abord par la Direction, puis piloté par les Ressources Humaines et son service Communication, s'il existe.

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