dimanche 22 juillet 2012

Du contrat de travail au contrat psychologique

Beaucoup d'entreprises ont tendance à survendre les postes qu'ils proposent : contexte idéal, entreprise leader dans son secteur, possibilités d'évolution de carrières... Et là, c'est le drame ! Mais personne n'en parle... ou presque ! J'avais lu une étude affirmant que près de 50% des nouveaux collaborateurs pensent à partir durant leur période d'essai ! Mais combien franchissent réellement le pas ?

Cette notion du contrat psychologique apporte une dimension nouvelle à la relation entre un collaborateur et son entreprise. Il s'agit à la fois de vendre le poste proposé, mais également de lui en donner les inconvénients et les problématiques rencontrées. Car le futur salarié doit s'engager en connaissance de cause ! En outre, le représentant de la structure doit également être exemplaire dans son lien naissant avec le collaborateur afin qu'il puisse, en retour, démontrer sa motivation à avoir choisi cette entreprise plutôt qu'une autre !

Le contrat de travail contractualise la relation entre employeur et employé. Le contrat psychologique construit la relation entre le collaborateur et les différents rouages de l'entreprise. Que peut-on dire d'un manager qui n'est pas accueillant le premier jour ? D'un chargé de recrutement qui arrive avec deux heures de retard pour un entretien ? Il faut le croire : la relation est bien mal engagée !

On le sait : l'entreprise idéale n'existe pas ! Tout comme le candidat idéal non plus d'ailleurs ! Cependant, la rencontre idéale peut exister dans la mesure où la relation est cadrée. Par un contrat, certes ! Mais aussi par un contrat psychologique où l'honnêteté et l'exemplarité des représentants de  l'entreprise sera à la mesure de la motivation et de l'adaptabilité future du collaborateur.

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